Garde commune dans le divorce
| by Erwin Seltzer | March 05, 2006
Il y avait eu une tendance croissante, dans Ontario, dans la loi de famille et de divorce, au cours des dernières années, pour que les cours de famille commandent la garde commune des enfants. L'espoir, par certains, était que les qualifications parenting des parties pourraient être améliorées avec des récompenses de garde commune. La cour récente d'Ontario de la décision d'appel de Kaplanis v. Kaplanis, a essayé de mettre cette tendance dans la perspective.
Dans cette décision, les parties étaient mariées en 1998 et ont été séparées en janvier 2002. Les parties ont eu une fille qui est née en octobre 2001. À l'épreuve, le père a demandé la garde commune et la mère s'est opposée à l'application, déclarant que les parties ne pourraient pas communiquer sans crier à l'un l'autre. Le juge d'essai a accordé aux parties la garde commune et la mère a en appelé à l'ordre. La cour d'appel a mis de côté l'ordre de la garde commune et la mère a été accordée la garde unique.
La cour d'appel a soutenu que, pour une récompense de la garde commune à accorder, il doit y avoir de l'évidence qui démontre, qu'en dépit du propre conflit fort du parent les uns avec les autres, les parties peuvent et avoir coopéré et communiqué convenablement entre eux. Dans ce cas-ci il y avait d'évidence à l'effet contraire, il n'y avait aucune évidence experte pour aider le juge d'essai à déterminer comment un ordre commun de garde avancerait l'enfant émotif et les besoins psychologiques et l'enfant étaient trop jeunes pour communiquer ses propres souhaits.
Approximativement les mêmes chronomètrent ce cas ont été décidés, la cour d'Ontario de l'appel également régnée sur le cas de Ladisa v. Ladisa, où la cour d'appel a confirmé l'ordre de juge d'essai de la garde commune. Dans ce cas-ci le juge d'essai a eu l'avantage d'entendre l'évidence de l'avocat des enfants qui a présenté les souhaits des enfants et qui a recommandé la garde commune. On l'a tenu que le juge d'essai avait entendu l'évidence des tiers en ce qui concerne la coopération et la communication appropriée entre les parties. Le juge d'essai a également regardé l'histoire de Co-parenting pendant le mariage et de celle en dépit de leur conflit intense, les parties pourrait et efficacement avait communiqué les uns avec les autres et avait placé les intérêts de leurs enfants en avant leurs propres, une fois requis.
Il récapituler, dans des cas de garde communs d'Ontario, s'avérerait que les cours regarderont maintenant plus étroitement pour l'évidence des témoins de tiers et d'expert, qui peuvent démontrer que les parties peuvent et avoir coopéré et communiqué convenablement et avoir pu mettre de côté leurs propres différences et conflit, au profit des enfants. Le manque de coopération historique et communication appropriée entre les parties limitera considérablement le succès d'une application commune de garde. L'acceptation par certains, celui l'octroi de la garde commune améliorera les qualifications parenting des parties, ne sera pas une raison suffisante là-dessus est de posséder pour accorder la garde commune, en l'absence de bonnes coopération et communication existantes entre les parties.
Dans cette décision, les parties étaient mariées en 1998 et ont été séparées en janvier 2002. Les parties ont eu une fille qui est née en octobre 2001. À l'épreuve, le père a demandé la garde commune et la mère s'est opposée à l'application, déclarant que les parties ne pourraient pas communiquer sans crier à l'un l'autre. Le juge d'essai a accordé aux parties la garde commune et la mère a en appelé à l'ordre. La cour d'appel a mis de côté l'ordre de la garde commune et la mère a été accordée la garde unique.
La cour d'appel a soutenu que, pour une récompense de la garde commune à accorder, il doit y avoir de l'évidence qui démontre, qu'en dépit du propre conflit fort du parent les uns avec les autres, les parties peuvent et avoir coopéré et communiqué convenablement entre eux. Dans ce cas-ci il y avait d'évidence à l'effet contraire, il n'y avait aucune évidence experte pour aider le juge d'essai à déterminer comment un ordre commun de garde avancerait l'enfant émotif et les besoins psychologiques et l'enfant étaient trop jeunes pour communiquer ses propres souhaits.
Approximativement les mêmes chronomètrent ce cas ont été décidés, la cour d'Ontario de l'appel également régnée sur le cas de Ladisa v. Ladisa, où la cour d'appel a confirmé l'ordre de juge d'essai de la garde commune. Dans ce cas-ci le juge d'essai a eu l'avantage d'entendre l'évidence de l'avocat des enfants qui a présenté les souhaits des enfants et qui a recommandé la garde commune. On l'a tenu que le juge d'essai avait entendu l'évidence des tiers en ce qui concerne la coopération et la communication appropriée entre les parties. Le juge d'essai a également regardé l'histoire de Co-parenting pendant le mariage et de celle en dépit de leur conflit intense, les parties pourrait et efficacement avait communiqué les uns avec les autres et avait placé les intérêts de leurs enfants en avant leurs propres, une fois requis.
Il récapituler, dans des cas de garde communs d'Ontario, s'avérerait que les cours regarderont maintenant plus étroitement pour l'évidence des témoins de tiers et d'expert, qui peuvent démontrer que les parties peuvent et avoir coopéré et communiqué convenablement et avoir pu mettre de côté leurs propres différences et conflit, au profit des enfants. Le manque de coopération historique et communication appropriée entre les parties limitera considérablement le succès d'une application commune de garde. L'acceptation par certains, celui l'octroi de la garde commune améliorera les qualifications parenting des parties, ne sera pas une raison suffisante là-dessus est de posséder pour accorder la garde commune, en l'absence de bonnes coopération et communication existantes entre les parties.
Article Source: http://www.articleset.com

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